Quand le ciel se fait lourd, que le vent souffle fort sur la plaine infinie de Janville, les éoliennes ont beau tourner leur présence n'a jamais la majesté des arbres dépouillés de l'hiver.
J'étais déjà convaincu, comme toi, de la grandeur des arbres, mais depuis que j'ai entendu Fatima m'exposer tous les lourds inconvénients que posent les éoliennes, j'hésite encore moins...
Elles remplacent dans le paysage les moulins d'autrefois et ne sont pas plus moches que les pylones qui portent les lignes THT ;)<br />
Bon week-end Pascal @++